Hitler Adolf - Discours prononcé pour l’ouverture du Secours d’hiver de guerre


Auteur : Hitler Adolf
Ouvrage : Discours prononcé pour l’ouverture du Secours d’hiver de guerre
Année : 1941

Lien de téléchargement : Hitler_Adolf_-_Discours_prononce_pour_l_ouverture_du_Secours_d_hiver_de_guerre.zip

A l’occasion de l’ouverture du Secours d’hiver de guerre, le Führer a prononcé le discours suivant au Palais des Sports de Berlin Les remerciements du Führer au Front et au Pays Si je m’adresse à vous de nouveau aujourd’hui, après de longs mois de silence, ce n’est pas afin de répondre à l’un de ces hommes d’Etat qui se demandaient récemment avec surprise pourquoi je me taisais depuis si longtemps. Un jour la postérité pourra juger en toute connaissance de cause et décider ce qui a eu le plus de poids durant ces trois mois et demi : les discours tenus par Churchill ou mes actes. Je suis venu ici aujourd’hui pour prononcer comme de coutume quelques mots d’introduction à la campagne du Secours d’hiver. Il m’a, du reste, été très difficile de venir, cette fois, parce qu’à l’heure où je vous parle s’achève une nouvelle opération entamée sur notre front de l’Est et qui doit constituer un événement formidable. Depuis 48 heures cette action a pris des proportions gigantesques. Elle contribuera à écraser l’adversaire à l’Est. Je vous parle maintenant au nom de ces millions d’hommes qui combattent en ce moment, afin de vous demander à vous, au pays allemand, de consentir cette année encore, en plus de tous les autres sacrifices, à ceux qu’impose l’oeuvre du Secours d’hiver. Depuis le 22 juin une lutte est déchaînée, qui est vraiment d’une importance décisive pour le monde entier. Seule la postérité pourra discerner nettement quels furent l’ampleur et les effets de cet événement. Elle constatera aussi qu’il est la base d’une ère nouvelle. Mais cette lutte non plus, je ne l’ai pas voulue. Depuis janvier 1933, date où la Providence m’a confié la conduite et la direction du Reich, j’envisageais un but défini dans ses grandes lignes par le programme du Parti national-socialiste. Je n’ai jamais été infidèle à ce but, jamais je n’ai abandonné mon programme. Je me suis alors efforcé d’opérer le redressement intérieur d’un peuple qui, après une guerre perdue par sa propre faute, avait subi la chute la plus profonde de toute son histoire. C’était déjà, en soi, une tâche gigantesque. J’ai commencé à réaliser cette, tâche à un moment où les autres y avaient échoué ou ne croyaient plus à la possibilité de réaliser un tel programme. Ce que nous avons accompli pendant ces années de pacifique redressement, reste unique dans les annales de l’histoire. Aussi est-il vraiment offensant, souvent, pour mes collaborateurs et pour moi de devoir nous occuper de ces nullités démocratiques qui ne sauraient se référer dans tout leur passé à une seule oeuvre vraiment grande et qui fasse date dans leur vie. Mes collaborateurs et moi nous n’aurions pas eu besoin de cette guerre pour immortaliser notre nom. Les oeuvres accomplies en temps de paix y auraient suffi – et même amplement. Du reste nous n’avions pas encore achevé notre oeuvre créatrice dans maint domaine nous ne faisions mime que commencer. Ainsi l’assainissement intérieur du Reich avait donc dans les conditions les plus difficiles. En effet, il faut en Allemagne nourrir 140 personnes par kilomètre carré. La tâche est plus facile pour le reste du monde. Et cependant nous avons pu résoudre nos problèmes, alors qu’en grande partie le monde démocratique n’a réussi à le faire. Les buts que nous poursuivions étaient les suivants : Premièrement, consolider intérieurement la nation allemande ;• Deuxièmement, obtenir à l’extérieur l’égalité des droits ;• Troisièmement, unir le peuple allemand et rétablir ainsi une situation naturelle, artificiel• lement interrompue pendant des siècles. Ainsi, mes compatriotes, notre programme extérieur lui-même se trouvait donc fixé dès le principe, les mesures nécessaires pour sa réalisation étaient préalablement définies. Cela n’impliquait nullement que nous eussions jamais l’idée de faire la guerre. Mais une chose était certaine, c’est que nous ne renoncions en aucun cas ni au rétablissement de la liberté allemande, ni, par suite, aux conditions d’où sortirait le nouvel essor du pays. En poursuivant la réalisation de ces idées J’ai soumis au monde un très grand nombre. de suggestions. Inutile de les répéter ici, mes collaborateurs les mentionnent chaque jour dans leur activité de publicistes. Si nombreuses qu’aient été ces offres de paix, propositions de désarmement, propositions en vue d’amener par une voie pacifique un nouvel ordre économique national etc., toutes ces propositions ont été rejetées par ceux auxquels je les avais faites et notamment par ceux qui, manifestement, ne croyaient pas pouvoir accomplir leurs propres tâches en poursuivant une oeuvre pacifique – ou, plus exactement, qui ne croyaient pouvoir ainsi maintenir leur régime au pouvoir. Néanmoins nous avons réussi peu à peu, au cours de longues années de travail pacifique, non seulement à réaliser la grande oeuvre de réforme intérieure, mais encore à organiser l’union de la nation allemande, à créer le Reich grand-allemand, à ramener des millions de concitoyens allemands au sein de leur vraie patrie et, par suite, à offrir au peuple allemand le poids de leur nombre comme facteur de puissance politique. Durant ce temps j’ai réussi à acquérir un certain nombre d’alliés, en première ligne l’Italie ; une étroite et profonde amitié m’unit personnellement à l’homme d’état qui la dirige. Avec le japon également nos relations n’ont cessé de s’améliorer. En outre, nous avions en Europe une série de peuples et d’Etats qui nous avaient toujours conservé une inaltérable et bienveillante sympathie, notamment la Hongrie et quelques Etats nordiques. A ces peuples d’autres se sont joints, mais malheureusement, point ce peuple que j’ai le plus sollicité durant ma vie: le peuple anglais. Non que ce soit le peuple anglais lui-même dans son ensemble qui porte à lui seul la responsabilité de cette situation. Non, ce ne sont que quelques personnes qui, dans leur haine aveugle, dans leur folie obstinée, ont saboté toute tentative d’entente, secondées en cela par cet ennemi international du monde entier, que nous connaissons tous, la juiverie internationale. Nous n’avions donc malheureusement pas réussi à amener la Grande-Bretagne, et surtout le peuple anglais, à ces relations avec l’Allemagne que j’avais toujours espérées. C’est pourquoi, exactement comme cela s’est passé en 1914, le jour arriva où il fallut prendre une dure décision. Je n’ai certes pas hésité à la prendre, car je voyais clairement que si je ne pouvais réussir à obtenir l’amitié, anglaise, il valait mieux que l’hostilité de l’Angleterre atteignît l’Allemagne à un moment où je me trouvais encore à la tête du Reich. En effet, si cette amitié n’avait pu être obtenue par mes mesures, par mes avances, c’était donc qu’elle était à jamais perdue ; il ne restait donc plus qu’à combattre, et suis reconnaissant au Destin du fait que cette lutte ait pu être dirigée par moi. Je suis donc également convaincu qu’il n’y a réellement aucune entente à espérer avec ces gens-là. Ce sont des fous délirants, des gens qui depuis dix ans déjà n’ont qu’un seul mot à la bouche : «Nous voulons de nouveau une guerre contre l’Allemagne !» En effet, durant toutes les années pendant lesquelles Je me suis efforcé d’amener à tout prix une entente, M. Churchill n’a jamais fait que répéter : «Je veux avoir ma Guerre !» Il l’a maintenant, cette guerre ! et tous ses co-fauteurs qui, comme lui, excitaient à la guerre et ne trouvaient rien d’autre à dire que : «Nous aurons une guerre charmante» et qui, dès le 1er septembre 1939, se félicitaient mutuellement de voir venir cette charmante guerre, ils auront, entre temps, sans doute changé d’idée sur les charmes qu’elle présente. Et ils ne savent pas encore que cette guerre n’a rien de charmant pour l’Angleterre, ils finiront par s’en apercevoir avec le temps aussi sûrement que je vous parle ici. Ces fauteurs de guerre – non seulement dans l’ancien monde, mais dans le nouveau – ont réussi à faire marcher la Pologne. Ils ont su avec ruse la persuader que, premièrement, l’Allemagne n’était pas ce qu’elle prétendait deuxièmement, on avait la garantie d’obtenir en tout cas l’aide nécessaire. C’était l’époque où l’Angleterre n’allait pas encore mendier aide et assistance dans le monde entier, mis où elle offrait encore généreusement son appui. Depuis lors, ma situation a bien changé ! Nous n’entendons plus dire maintenant que l’Angleterre mène à la guerre un État en lui promettant de l’aider, mais nous l’entendons mendier dans le monde entier pour qu’on lui vienne à elle-même en aide. J’ai fait alors à la Pologne des propositions dont il faut dire – maintenant que les événements ont, contre notre volonté, pris un autre cours – que c’est évidemment la Providence, la toute-puissante Providence qui a empêché alors que mon offre fût acceptée. Elle savait pourquoi cela ne devait pas être, et maintenant, moi aussi, je le sais, nous le savons tous. Cette conjuration de démocrates de Juifs et de francs-maçons a donc réussi, il y a deux ans, à précipiter d’abord l’Europe dans la guerre. Les armes devaient décider. Depuis lors se déroule une lutte entre la vérité et le mensonge. Et comme toujours, cette lutte se terminera par la victoire de la vérité. En d’autres termes : la propagande britannique, la juiverie internationale et leurs complices les démocraties, auront beau entasser les mensonges, elles ne changeront rien aux faits historiques. Et c’est un fait historique que les Anglais ne sont pas en Allemagne, que les autres Etats n’ont pas conquis Berlin, qu’ils n’ont avancé ni à l’ouest ni à l’Est. ...

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