Faye Guillaume - La colonisation de l'Europe


Auteur : Faye Guillaume
Ouvrage : La colonisation de l'Europe Discours vrai sur l'immigration et l'Islam
Année : 2000

Lien de téléchargement : Faye_Guillaume_-_La_colonisation_de_l_Europe.zip

Beaucoup m'ont dissuadé d'écrire ce livre. Il allait m'attirer des ennuis. Il ne faut pas dire les choses comme elles sont, c'est dangereux, vous comprenez ? J'aurais pu livrer un essai illisible et pseudo-philosophique, ou vaguement sociologique sur les vertus comparées de l'assimilation, de l'intégration et du communautarisme. Mais l'intellectualisme bourgeois ne m'intéresse pas. Aborder les questions essentielles, affronter le système, jouer la carte de la rébellion - et de la vérité —, c'est vrai, c'est risqué. Mais c'est porteur. Comme le proclamait Alexandre Soljenitsyne dans une interview au Washington Post durant son exil américain : « Si la plume n'est pas un poignard, elle ne vaut rien. » Le pari de la dissidence est aujourd'hui le plus fécond. C'est celui de la pensée radicale, que j'ai expliqué dans mon précédent essai, l'Archéofuturisme. Il s'agit d'en revenir — loin de tout extrémisme — à la racine des choses, à attaquer les questions majeures de l'époque. On ne débat pas du sexe des Anges quand les barbares assiègent Constantinople. Or, la question majeure de l'époque, c'est bel et bien la plus visible, la plus éclatante, celle dont tout le monde a peur de parler - évidemment - qu'on aborde qu'à demi-mot et à voix basse, c'est-à-dire la colonisation de peuplement que subit l'Europe de la part de peuples maghrébins, africains et asiatiques et qui se double d'une entreprise de conquête du sol européen par l'islam. Ce n'est pas une curiosité politique, c'est un événement historique tonitruant, sans aucun précédent dans l'histoire européenne, aussi loin que porte la mémoire. Il s'agit d'abord d'en prendre acte, d'éveiller les consciences à ce fait capital. Non pas pour l'admettre et “faire avec”. Mais pour le refuser et entamer le débat sur la manière de le combattre et de renverser la vapeur. Ce processus funeste vient bien entendu s'ajouter et se combiner à l'assujettissement culturel et stratégique de l'Europe aux États-Unis d'Amérique. J'essaierai de montrer dans cet essai, en accord complet avec les thèses d'Alexandre del Valle, qu'il est rigoureusement stupide de croire que l'islamisation nous préservera de l'américanisation ; les deux processus de déculturation marchent la main dans la main. De même que le chaos ethnique qui guette l'Europe sert les causes conjointes de l'islamisme et de l'américanisme. Ceux qui s'imaginent, par de subtiles contorsions intel-lectualistes, que l'islam vaut mieux que l'américanisation succombent à ce désordre mental grave qu'on appelle l'oubli de soi, le renoncement à être, l'amnésie historique. Ceux qui embrassent l'islam sous prétexte qu'il porte des valeurs “traditionnelles” et anti-américaines choisissent un ennemi pour un autre, abdiquent leur identité européenne et se montrent impuissants à trouver en eux-mêmes les ressources de la renaissance. Pourquoi aller chercher dans une religion profondément étrangère des ressources morales et des racines alors que, depuis Homère, les nôtres inondent toute la civilisation européenne ? Il faut maintenant mettre en pratique cette stratégie de la pensée radicale. Il y a urgence. Le feu est à la demeure. Il ne s'agit pas de faire du folklore, ni d'insulter, ni de sombrer dans des délires haineux, ou dans le racisme de bas étage, il s'agit d'affirmer. De s'affirmer avec rigueur et détermination et de défendre le droit imprescriptible des Européens à demeurer eux-mêmes, droit qu'on leur dénie, mais qu'on accorde à tous, les peuples du monde. Il s'agit de combattre ce mal qui nous ronge, l'ethnomasochisme, comme de dénoncer ceux, qui par ressentiment ou vengeance, entendent défigurer l'Europe. Le temps des prudences métapolitiques est passé. Sans biaiseries et trahisons molles, j'en reviens toujours à Nietzsche et à sa “philosophie au marteau”. J'écris et je combats pour la jeunesse, pas seulement d'âge mais aussi d'esprit ; car je connais des petits vieux de 25 ou 30 ans. Il y a urgence. Il faut que les choses soient dites une fois pour toutes. Il est toujours commode - et lâche - de désigner un faux ennemi, pour ne pas s'attirer d'ennuis. Si les intellectuels, dans leurs contorsions sophistiques qui n'ont que la brillance du chrome mais qui sont dépourvues d'intelligence, refusent de parler des vraies choses, se complaisent en logorrhées abstraites, c'est principalement par peur de l'ostracisme social et par soumission à l'idéologie hégémonique. Désigner le véritable ennemi, tel est le chemin de l'efficacité. Le véritable ennemi est visible et concret, il est vivant. Il peut partager des valeurs que tu partages aussi. Tu peux le juger parfois respectable. Tu peux l'admirer, il peut t'enjôler. Mais ton devoir est de le bouter dehors. Dans ce livre, je prédis la guerre civile ethnique et j'en appelle à la reconquête. Qu'il soit bien entendu que les propos que je tiens n'engagent que moi-même. Je ne m'exprime au nom d'aucun parti, d'aucun groupe, d'aucun courant de pensée. Ma démarche est parfaitement et volontairement solitaire, empreinte d'une liberté absolue. Je suis le précepte de Zarathoustra « - Maître, que dois-je faire pour être heureux ? - Je ne sais pas. Sois heureux et fais ce que tu veux. » Mon seul but est de défendre un idéal en m'appuyant sur des faits. Mes détracteurs me traitent souvent d'idéaliste et d'irréaliste. Ils ont raison. La seule réponse à leur opposer tient en peu de mots. Zinoviev et Hélène Carrère d'Encausse étaient idéalistes et irréalistes quand ils prédisaient la fin prochaine de l'Union soviétique dans les années soixante-dix ; De Gaulle était idéaliste et irréaliste quand, en 1940, ils prédisait la défaite du Reich ; et Ben Bella était idéaliste et irréaliste quand, en 1954, il prédisait l'expulsion de tous les Européens d'Algérie dans les dix ans à venir. Autre chose importante : les thèses que je soutiens ne sont pas des dogmes. Porter le débat sur les choses essentielles, électriser les consciences, tel est mon seul objectif. Je suis un provocateur. Renseignez-vous sur l'étymologie latine de ce terme. ...

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