Auteur : Hitler Adolf
Ouvrage : Ma doctrine
Année : 1938

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Première partie. Critique du libéralisme bourgeois. Critique de la démocratie bourgeoise et parlementaire. La démocratie fondée sur l'autorité du nombre supprime la responsabilité des chefs. Voici le caractère le plus remarquable du parlementarisme : on élit un certain nombre d'hommes (de femmes aussi depuis quelque temps), par exemple cinq cents; et à partir de cet instant, c'est à eux de prendre en tout des décisions définitives. Ils sont donc, en pratique, le seul gouvernement. Ils nomment bien un cabinet qui a l'air de diriger les affaires de l'Etat, mais ce n'est là qu'une apparence. En réalité, ce prétendu gouvernement ne peut faire un pas sans être allé d'abord mendier l'assentiment de toute l'assemblée. Ainsi, on ne pourra le rendre responsable de rien, la décision finale étant toujours celle du Parlement, jamais la sienne. Il n'est jamais que l'exécuteur de toutes les volontés de la majorité. On ne saurait estimer justement sa capacité politique. que d'après l'art avec lequel il sait s'ajuster à l'opinion de la majorité, ou amener la majorité à son opinion. Mais il déchoit ainsi du rang de véritable gouvernement à celui de mendiant auprès de chaque majorité. Il n'a pas désormais de tâche plus urgente que de gagner de temps à autre l'approbation de la majorité existante, ou bien d'essayer d'en susciter une nouvelle mieux orientée. S'il y réussit, il pourra « gouverner » encore quelque temps, sinon il n'a plus qu'à s'en aller. La justesse de ses vues ne joue là dedans aucun rôle. Ainsi toute notion de responsabilité est-elle pratiquement abolie. ...