Theil Georges - Notre Mission


Auteur : Theil Georges
Ouvrage : Notre Mission Désorganiser la calomnie planétaire pour aider à construire un monde honnête
Année :2006

Lien de téléchargement : Theil_Georges_-_Notre_Mission.zip

J’exprime ici ma reconnaissance à ceux qui ont permis, avec un immense courage, la tenue et l’organisation d’une telle conférence. Cette date des 11 & 12 décembre 2006, dans cette magnifique capitale, pourrait véritablement être celle d’un tournant dans l’histoire du monde, je ne crains pas de le dire ; elle marque le vrai début de la fin de l’oppression inouïe subie par le monde depuis plus de soixante ans maintenant. Cette oppression, cette mise en esclavage, cette honte pour l’humanité, ce crime contre l’humanité – osons enfin le dire – c’est le gigantesque mensonge de la prétendue Shoah, du prétendu génocide des juifs entre 1941 et 1945, la plus grande calomnie de toute l’histoire de l’humanité, imposée tout d’abord à l’Occident, puis par voie d’osmose - disons du fait d’une progressive « mondialisation » - à la totalité du monde, et singulièrement au monde musulman. Mais, au fait, la description habituelle de la « shoah » n’est-elle pas simplement une « opinion largement majoritaire » ? Comme tentent de nous le dire certains, sur un ton faussement objectif ? Eh bien non ! Puisque la simple discussion publique est impossible sur le sujet, sous peine d’amendes et de prison. L’auteur de ces propos en sait quelque chose. Mais fort heureusement, il y a des résistances sérieuses à l’oppression, des refuzniks et cela depuis le début de la construction et l’installation du mythe ; il y en a encore et toujours, malgré la terreur imposée par les ennemis de la vérité historique ; une preuve éclatante est la tenue de cette conférence. Origine et fondements du « mensonge sacré ». Reprenons les choses à leurs racines. Les juifs, on le sait, nomades par essence, sont une variété de l’espèce humaine (je n’emploie pas le terme d’ethnie, encore moins de race), disséminé parmi les nations du monde, en partie aussi installé sur la terre de Palestine depuis 1948. Ce groupe humain se sent soudé par une religion spécifique, non-prosélyte, par des croyances et pratiques rituelles communes, cimenté par des prescriptions, auto renouvelé par une forte endogamie, maintenu enfin par un comportement raciste (c’est-à-dire qui a une forte conscience – ou imprégnation – de sa spécificité, de son identité propre et qui ne saurait être souillée par quelque métissage), un sentiment de supériorité par rapport au non juif, « justifié » par une imprégnation des esprits par le Talmud et de soi-disant « écritures » où leur Yahweh aurait oint le peuple juif du statut de « peuple élu ». Cette prétention, pour tout être normalement constitué, est une aberration, une monstruosité, la manifestation d’un orgueil démentiel. Prenons-les au mot, objectivement. Pour juger de l’éventuelle supériorité d’un peuple sur les autres, il faudrait à tout le moins être à même de mesurer la contribution de ce peuple, en balance avec celle des autres, à l’avancée de l’humanité, dans des domaines aussi variés que la philosophie, les beaux-arts, la littérature, la philologie, l’architecture, les sciences, les domaines biologique et médical, les mathématiques, la physique, la chimie et la technique (associée à l’énergie, aux transports, aux télécommunications), les actions de préservation du patrimoine et de l’environnement, etc. Et là, justement, on ne les voit guère en bonne position. Ces juifs, donc, à l’origine peuplade nomade, errant de la Mésopotamie à l’Egypte, régulièrement chassés de leur installation dans des pays hôtes, ont ensuite lentement émigré au début de notre ère, vers l’Europe et l’Afrique du nord, à un moindre degré dans les nations voisines telles les empires perse ou ottoman, se sont pratiquement toujours trouvés en butte à l’hostilité des peuples hôtes. On pourrait à première vue attribuer cela (en Europe) à la religion chrétienne majoritaire dans ces pays d’Europe, qui s’est posée dès l’origine en repoussoir de la religion juive, même si le tronc est commun ; on a pu dire que la christianité est en opposition radicale avec la judéité, comme le sont souvent des frères dans une même famille. Et les chrétiens des premiers jours ont propagé la notion de peuple déicide appliquée aux juifs, en allusion au récit du Nouveau Testament qui relate la mise à mort par crucifixion du prophète Jésus à l’instigation des Juifs : ce Jésus, se prétendant le Messie attendu et annoncé, avait eu le front non seulement de se proclamer « roi des Juifs » mais encore il avait osé, de façon impardonnable pour les juifs, annoncer qu’il n’y avait plus de juifs, qu’il n’y avait plus de gentils, mais qu’il n’y avait que des enfants de Dieu ! Paroles intolérables pour une communauté se prétendant élue de (son) Dieu, et paroles authentiquement révisionnistes ! ...

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